Il m'a embrassé là. J'ai dit quelque chose mais si bas qu'il ne pouvait pas l'entendre, j'ai dit s'il te plait ne me quitte plus jamais parce que quand tu n'es pas là il me manque un morceau de moi-même et je n'ai nulle part où aller où je ne sois pas en morceaux. Je l'ai serré contre moi. Je l'ai tenu, serré comme ça. [J'ai espéré qu'il ne me quitte plus jamais, qu'il arrive quelque chose, là, tout de suite, qui le ferait rester toujours.] (Howard buten)
Plus tard, j'ai eu envie de pleurer. J'ai eu peur, je me suis affolée, tu n'es pas là. Tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là tu n'es pas là, voilà. De toute façon ma bouche ne s'habitue pas à ces mots.
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Gepost op dinsdag 11 september 2007, 10u22
Gewijzigd op dinsdag 11 september 2007, 11u12